L’autre samedi soir, c’était bouffe entre amis …on connait la musique: 4 couples, un groupe whatsapp, des dates proposées sur les 3 prochains mois et une seule solution…2 mois plus tard le rdv est pris: yeah! Pas de chance, au dernier moments nos hôtes craquent sous le poids de la grippe. Décidés à ne pas nous laisser abattre, nous decidons sur le champ de trouver un resto de remplacement. Premier réflexe, un check sur « La Fourchette » et oh bonne surprise: le resto « Le Socrate » propose 50% de rabais sur la bouffe. Allez zou! On voulait y aller ayant eu quelques bonnes expériences au « Comptoir Canaille« , le frère jumeau.

Arrivés sur place, un petit sauvigon de la Loire (Le petit Fumé, 2014) nous mets dans de bonnes dispositions pour commander les plats. Entre deux cartes, on aperçoit sur le comptoir une bouteille qui attire notre attention (lors de l’evg bordelais de votre serviteur, nous avions tous été séduits par le Roc de Cambes de Mitjavile) : Eh r’garde y a l’Roteboeuf sur l’comptoir…dedieu à 210 balles…ça va encore! Et zou! Dans l’escarcelle, millésime 2008 98/100 chez Parker…ca s’annonce bien. La dégustation confirmera notre engouement! On notera quand même qu’on aurait bien bu le Roc de Cambes à côté afin de voir si la diff de prix est proportionnelle à la diff de qualité…(tellement fans du RdC).

L’addition arrive…un petit check sur le décompte final: la fourchette nous fait économiser 180 balles…et Marc (trésorier émérite de topette) de relever: en fait on a bu un Tertre Roteboeuf gratos. Ben…ouais! Les 30 francs de différence n’auraient même pas suffit à payer un Gamay basique. Swag!

En plus, je trouve que c’est une bonne manière de jouer le jeu avec la fourchette vis-à-vis des restaurateurs…non?

Alors, si vous aussi vous rechignez parfois à mettre 200 balles dans une (bonne) bouteille au resto…pensez fourchette (ou autre…).

ABE salut!

Thomas